Bon, je m'étais dit un soir par semaine ce sera cinéma. C'est pas encore ça. Mais je ne perds pas espoir!
Ce soir, j'ai vu "Un été brulant". Pas transportée.
C'est étrange parce-que, je ne peux pas me dire que je n'ai pas aimé, et pourtant, je n'ai absolument pas été touchée.
Quelques très beau plan.
Mais le jeu des acteurs ne m'a pas convaincu. Si ce n'est Louis Garrel. Mais je ne sais pas si ça peut entrer en compte dans mon jugement très subjectif. Peut-tre un peu trop concernant Louis Garrel que j'apprécie particulièrement.
Alors bon.
Je ne sais pas. C'est comme si j'avais été déçue de m'être trop attendue à ce que pourrait être le film.
Enfin.
Peut-etre que le déchirement ne m'as pas paru assez marqué, peut-etre qu'au final, j'aurais voulu que la souffrance des personnages soit plus marquée.
Peut-etre.
Ou peut-tre que ce n'était pas la bonne période pour moi pour voir ce film.
Kanaillou
lundi 10 octobre 2011
mercredi 21 septembre 2011
RESTLESS, Gus Van Sant, 2011
Il y a ce plan, plan serré, légèrement en plongée sur leur deux visages, front contre front. Ce plan qui les isole et les emmène hors de tout lieu. De tout temps.
Loin. Etre autre part.
C'est un peu ça en fait. Ou peut être, être au plus proche de la vie, savoir que, quelque part, après, il y a cet effrayant inconnu, vide de tout.
Alors espérer une minute de plus à chaque moment, le temps d'être préparé.
Aller au delà de la souffrance, de la tristesse. Dépasser l'aspect angoissant de la mort pour se retrouver à s'aimer, le temps de quelques mois, de quelques instants partagés assis sur un banc, au bord de l'eau.
Voir ce que personne d'autre n'aurait l'idée d'observer. S'attacher au rationnel, pour se rassurer. Se convaincre du peu d'importance de la vie humaine, au final, dans l'Histoire, celle qui nous échappe, celle avec un grand H.
Affronter les douleurs enfouies, évitées jusqu'alors parce-que leur violence nous agrippe et nous hante. Puis, les accepter.
Les accepter pour sourire et sentir que la vie continue.
Enoch est allongé sur le sol, il dessine les contours de son corps à la craie, sur le béton.
LE premier plan du film, en plongée nous immisce dans les recoins les plus intimes de ce jeune homme.Il nous initie à la souffrance, à la façon dont il s'enferme à l'intérieur de sa douleur.
Impossible de ne pas penser à "Harold et Maud". Les enterrement, la rencontre. La vie, coûte que coûte, plus forte et plus belle que la mort.
Une histoire d'amour.
Bouleversée par un regard, par le sentiment d'impuissance qui croît au fil des images.
Bouleversée par une fragilité omniprésente.
Emue par ces plans fuyants qui s'enchaînent et qui laissent le temps s'échapper pour finir vides.
Une fin de toute beauté.
Un film sur le deuil, sur l'amour.
Un film sur la vie.
Kanaillou
Loin. Etre autre part.
C'est un peu ça en fait. Ou peut être, être au plus proche de la vie, savoir que, quelque part, après, il y a cet effrayant inconnu, vide de tout.
Alors espérer une minute de plus à chaque moment, le temps d'être préparé.
Aller au delà de la souffrance, de la tristesse. Dépasser l'aspect angoissant de la mort pour se retrouver à s'aimer, le temps de quelques mois, de quelques instants partagés assis sur un banc, au bord de l'eau.
Voir ce que personne d'autre n'aurait l'idée d'observer. S'attacher au rationnel, pour se rassurer. Se convaincre du peu d'importance de la vie humaine, au final, dans l'Histoire, celle qui nous échappe, celle avec un grand H.
Affronter les douleurs enfouies, évitées jusqu'alors parce-que leur violence nous agrippe et nous hante. Puis, les accepter.
Les accepter pour sourire et sentir que la vie continue.
Enoch est allongé sur le sol, il dessine les contours de son corps à la craie, sur le béton.
LE premier plan du film, en plongée nous immisce dans les recoins les plus intimes de ce jeune homme.Il nous initie à la souffrance, à la façon dont il s'enferme à l'intérieur de sa douleur.
Impossible de ne pas penser à "Harold et Maud". Les enterrement, la rencontre. La vie, coûte que coûte, plus forte et plus belle que la mort.
Une histoire d'amour.
Bouleversée par un regard, par le sentiment d'impuissance qui croît au fil des images.
Bouleversée par une fragilité omniprésente.
Emue par ces plans fuyants qui s'enchaînent et qui laissent le temps s'échapper pour finir vides.
Une fin de toute beauté.
Un film sur le deuil, sur l'amour.
Un film sur la vie.
Kanaillou
vendredi 22 octobre 2010
THE SOCIAL NETWORK, David FINCHER, 2010
Presque un an que je n'ai rien écris par ici. Un an que je n'ai pas écris sur les films que je vois. Quand je pense qu je m'étais donné comme objectif un film par semaine.
Enfin.
J'ai été voir hier "The Social Network" et j'ai trouvé le film plutôt bien.
En fait, c'est fou comme c'est effrayant.
Un jeune homme, a priori brillant, mais qui a du mal à créer des liens "sociaux" si l'on peut dire. Tout part de là. Une vengence derrière un écran, c'est tellement plus facile. Des erruers qui s'accumulent et la fabuleuse idée d'une société virtuelle. D'abord juste pour avoir des relations "sociales" avec les personnes de son école, de son campus. Jusqu'au moment où l'on déborde de ce cadre, où facebook va s'implanter un peu partout aux Etats-Unis. Puis ailleurs, dans le monde.
Une fille qui en parle en disant "c'est The Facebook, ça fait à peu près deux semaines que c'est arrivé sur le campus. C'est bizarre ce truc, on devient vite accro , j'y vais cinq fois par jour".
La création de "situation amoureuse" du site qui dans le film s'impose comme une lumière, la dernière touche a mettre au réseau pour que tout le monde s'y retrouve. Il faut pouvoir se ballader avec une pancarte pour que tout le monde sache si on est libre ou pas. Tout se joue là, dans ces relations précises. On se rencontre pour savoir si oui ou non on peut se revoir après. ("s'envoyer en l'air" lance l'un. Et l'autre acquièce.)
Le moment où la vie devient publique "la prochaine étape, c'est le partage de photos. On ira plus à des fêtes comme ça. On ira à des fêtes avec son appareil photo numérique et l'on partagera ce moment en ligne, on pourra le revivre, après, en images!".
Un jeune homme dépassé par le monstre qu'est devenu le réseau qu'il a crée. Qui reste enfermé dans sa bulle.
Et le pire est peut-être que la solitude de ce jeune homme est devenu la solitude de ceux qui vivent à travers leurs écrans. Tout passe par là. "facebook moi" et une rencontre se crée. Puis une autre. Jusqu'à avoir un nombre d'"amis" inconsidérable.
Se croiser par hasard puis ne plus rien n'avoir à se dire puisqu'on a rédigé les différentes étapes de sa journée sur un site que toutes nos "relations" a lu.
Aller à une fête non plus dans le but de profiter d'un instant présent, de s'amuser, mais de paraître, de faire un maximum de photos pour que tout le monde puisse voir que "ça a été la fête de l'année".
Tout doit passer par le paraître. Tout doit être su. L'intimité devient fragile. Totu est écrit, tout est public.
"Quand tu écris quelque chose sur le net, tu ne l'écris pas au crayon à papier, tu l'écris à l'encre".
Peut être que le noeud est ici. Se laisser embarquer par un effet de masse, commenter, surenchérir. Les "j'aime/ Je n'aime pas". Tout le monde doit avoir une opinion sur tout et sur tout le monde. On écrit quelque fois en se laissant emporter. Et de là, on ne peut plus effacer.
Alors tout devient fragile, jusqu'aux liens qu'on avait crée et qui disparaîssent. "j'étais ton seul ami" dit l'un à l'autre. Et on comprend que le réseau fragilise l'amitié plus qu'il ne la crée.
Crée avec le recul. Avec ce que facebook est devenu. Oui, peut-être. Très romancé, très hollywoodien, très tragique. Certainement. Mais les questions essentielles sont posées. Ou plutôt, les points essentiels sont abordés. Voilà, tout est montré. Et la façon dont ce jeune homme crée facebook , comme pour une vengene personnelle montre bien ce que le site est devenu. Un lieu où l'on peut se haïr, s'aimer. Un mur où tout peut-être gravé. Un leiu accessible à tous.
Un site où nous ne sommes plus. Un site qui nous fait.
Kanaillou
Enfin.
J'ai été voir hier "The Social Network" et j'ai trouvé le film plutôt bien.
En fait, c'est fou comme c'est effrayant.
Un jeune homme, a priori brillant, mais qui a du mal à créer des liens "sociaux" si l'on peut dire. Tout part de là. Une vengence derrière un écran, c'est tellement plus facile. Des erruers qui s'accumulent et la fabuleuse idée d'une société virtuelle. D'abord juste pour avoir des relations "sociales" avec les personnes de son école, de son campus. Jusqu'au moment où l'on déborde de ce cadre, où facebook va s'implanter un peu partout aux Etats-Unis. Puis ailleurs, dans le monde.
Une fille qui en parle en disant "c'est The Facebook, ça fait à peu près deux semaines que c'est arrivé sur le campus. C'est bizarre ce truc, on devient vite accro , j'y vais cinq fois par jour".
La création de "situation amoureuse" du site qui dans le film s'impose comme une lumière, la dernière touche a mettre au réseau pour que tout le monde s'y retrouve. Il faut pouvoir se ballader avec une pancarte pour que tout le monde sache si on est libre ou pas. Tout se joue là, dans ces relations précises. On se rencontre pour savoir si oui ou non on peut se revoir après. ("s'envoyer en l'air" lance l'un. Et l'autre acquièce.)
Le moment où la vie devient publique "la prochaine étape, c'est le partage de photos. On ira plus à des fêtes comme ça. On ira à des fêtes avec son appareil photo numérique et l'on partagera ce moment en ligne, on pourra le revivre, après, en images!".
Un jeune homme dépassé par le monstre qu'est devenu le réseau qu'il a crée. Qui reste enfermé dans sa bulle.
Et le pire est peut-être que la solitude de ce jeune homme est devenu la solitude de ceux qui vivent à travers leurs écrans. Tout passe par là. "facebook moi" et une rencontre se crée. Puis une autre. Jusqu'à avoir un nombre d'"amis" inconsidérable.
Se croiser par hasard puis ne plus rien n'avoir à se dire puisqu'on a rédigé les différentes étapes de sa journée sur un site que toutes nos "relations" a lu.
Aller à une fête non plus dans le but de profiter d'un instant présent, de s'amuser, mais de paraître, de faire un maximum de photos pour que tout le monde puisse voir que "ça a été la fête de l'année".
Tout doit passer par le paraître. Tout doit être su. L'intimité devient fragile. Totu est écrit, tout est public.
"Quand tu écris quelque chose sur le net, tu ne l'écris pas au crayon à papier, tu l'écris à l'encre".
Peut être que le noeud est ici. Se laisser embarquer par un effet de masse, commenter, surenchérir. Les "j'aime/ Je n'aime pas". Tout le monde doit avoir une opinion sur tout et sur tout le monde. On écrit quelque fois en se laissant emporter. Et de là, on ne peut plus effacer.
Alors tout devient fragile, jusqu'aux liens qu'on avait crée et qui disparaîssent. "j'étais ton seul ami" dit l'un à l'autre. Et on comprend que le réseau fragilise l'amitié plus qu'il ne la crée.
Crée avec le recul. Avec ce que facebook est devenu. Oui, peut-être. Très romancé, très hollywoodien, très tragique. Certainement. Mais les questions essentielles sont posées. Ou plutôt, les points essentiels sont abordés. Voilà, tout est montré. Et la façon dont ce jeune homme crée facebook , comme pour une vengene personnelle montre bien ce que le site est devenu. Un lieu où l'on peut se haïr, s'aimer. Un mur où tout peut-être gravé. Un leiu accessible à tous.
Un site où nous ne sommes plus. Un site qui nous fait.
Kanaillou
mardi 8 décembre 2009
CRUAL INTENTIONS, Roger Kumble, 1999

Si je vous dis "Les Liaisons Dangereuses"...Crual Intentions ( "sexe intentions" en français) n'est rien d'autre qu'une version du XXIème siècles des Liaisons dangereuses.
On retrouve chacun des personnages avec les noms qui reviennent. Puis l'intrigue principale du film de Frears (plus que du roman). J'ai savouré. Un peu hollywoodien sur les bords parfois, je me suis quand même laissé emporté par les manipulations, les sentiments qui s'avèrent être plus que des masques...
Puis, des personnages auxquels on s'attache et qu'on ne se lasse pas de regarder (quel beau Valmont moderne... )
Bref. Trop bien.
Kanaillou
LES INFILTRES, Martin Scorcese, 2006

Un infiltré de la mafia chez la police d'Etat. Un infiltré de la police d'Etat dans la mafia. Leurs vies qui se croisent. Tous deux travaillent sur la même affaire et chacun dans un but différent.
Un montage génial.
Des acteurs qui valent le détour.
Un film qui n'est pas pathétique, qui ne vire pas au drame hollywoodien...
Vraiment bien!
Kanaillou
FAME,David De Silva, 1980
mardi 24 novembre 2009
OK. Catastrophe... Je n'ai pas publié depuis le 2 juillet...Et j'avais dit un film par semaine!
Bon, les films qui m'ont plu, marqués, depuis tout ce temps...
HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SANG MELE, David Yates (2009)
Bon, je ne suis pas objective, et je le sais. Il est vrai que cette adaptation est très légère par rapport au roman. L'accent est mis sur les histoires d'ados des personnages et l'intrigue principale du livre passe un peu (beaucoup) à la trappe.
MAis je suis fan, qu'est-ce que j'y peux?
Alors j'ai quand même trop aimé. Puis, vu une fois avec A. et S., petite soirée entre nous, c'était génial. Puis una autre fois avec les couzs et ma tante. Forcément, c'était bien.
Enfin, quand même vu deux fois au ciné.
Voilà quoi.
LA HAUT, Pete Docter, Bob Peterson (2009)
grifoné dans un carnet, à la sortie du cinéma...
Waouh.
Un petit garçon rencontre une petite fille. Ils rêvent tous deux d'aventures. Ils vivent l'aventure d'une vie ensemble.
CArl et Evie se marient et rêvent toute leurs vies de se rendre, ensemble, aux chutes du Paradis, un serment vroix de bras croix de fer de leur enfance. Puis la vie, leur vie, se construit, elle passe. Elvie meure.
A 84 ans, Carl vit seul avec sa tristesse et sa nostalgie.
Un petit garçon, jeune scoot, frappe à sa porte.
Carl est cndamné à aller en maison de retraite. Il décide de s'en aller.
Il gonfle des milions de ballons et s'envole avec sa maison vers les chutes du Paradis.
Le petit scoot était à sa porte. Il se retrouve embarqué dans l'aventure.
Ce vieux monsieur et ce petit garçon doivent apprendre à se connaître, à vivre ensemble.
Une aventure, qui, au delà d'être une aventure dans la jungle ou dans la montagne, dans un pays inconnu, à la recherhce des chutes du Paradis, s'avère être une véritable aventure de vie.
Avec un chien qui parle et un oiseau comme compagnie, Carl et ce petit scoot vont apprendre les joies et les dangers de l'amitié.
Wahou.
Je m'attendais à ce que ce soit bien. Mais là, j'ai été bluffée. Emouvant, drôle. En sortant de la salle, j'avais envie de vivre, tout simplement.
Chaque vie est une aventure, même si elle n'est pas ce que l'on s'imaginait, enfant.
En sortant du cinéma, j'étais dans une bulle. Une leçon de vie, tout simplement. Et ça fait du bien.
CHICAGO, Rob Marshall ( 2002)
Chicago, les années 20. Roxie Hart tue son amant qui lui a menti. Elle se retrouve en prison, dans la même prison que Velma Kelly, une star de cabaret. Le rêve de Roxie,^devenir une star. Elle s'imagine sa vie comme une comédie musicale. Alors, le film, c'est son imagination mise en parallèle avec la vie telle qu'elle est.
Une comédie musicale. Regardé de nouveau un après midi avec Papa. Je rêve devant le "Cell block Tango". Je chante "And all that jazz...", je me laisse porter par l'histoire, je souris, je suis absorbée par les chorégraphies. Je n'ai qu'une envie après l'avoir vu... Le revoir!
PS: le Prochain Rob Marshall c'est Nine! Et ça s'annonce plutôt génialement!
MY FAIR LADY, George Cukor (1964)
Une jeune femme pauvre, est recueillie par un linguiste. L'objectif de celui-ci: faire de cette pauvre fille une véritable Lady. Pour cela, il faut tout changer chez elle: Son accent, un accent de la rue, son comportement, ses manières, sa tenue, ses vêtements...Bref. Un pari risqué.
Aprèm détressage. Pour enlever des rajouts, c'est long!
Je ris, el film m'amuse. Ce que j'ai préféré, les entraînements intensifs de prononciation: les "AAAAAAAAAAAAAAAAAA" qui n'en finissent pas. Les cris réfléxes...
Puis, une comédie musicale... Alors bon...
CA TOURNE A MANHATTAN, Tom Dicelli (1994)
Un réalisateur tourne avec une équipe un peu bancale.
D'un rêve d'un personnage à l'autre, la réalisation d'un film se construit, se reconstruit, se déconstruit. Des histoires sont rêvées, des liens crées, noués, dénoués.
C'est drôle. L'on finit par se demander comment ce film va être tourné...
Vraiment chouette!
FAME, Kevin Tancharoen (2009)
Version 2009 allégée. Pas vu les film des années 80 mais on m'avait prévenu.
Très "politiquement correct", on suit la vie de ces ados dans leur école de musique, danse, théâtre...
Bon, très hollywoodien, sans énormes surprises...Mais un bon moment!
Puis, envie de danser et de chanter quand je sors du ciné, ça fait toujours du bien.
LES LIAISONS DANGEREUSES, Stephen Frears, 1989
Celui-ci, il est au programme du bac de litté, à étudier avec l'oeuvre. Alors on l'a étudié.
Trop génial!
On retrouve Valmont, Merteuil, Cécile, Danceny...
Et puis, c'est drôle, c'est machiavélique...
Bon, il est sûr que le roman est quinze fois mieux... Mais quand même! J'adore.
Complètment des Laisons Dangereuses.
"It's beyond my control" ;)
LA GRAINE ET LE MULET, Abdellatif Kechiche (2007)
Dans le sud de la France, on suit la vie d'un homme immigré, qui est liscencié alors qu'il approche de la retraite. Sa famille (nombreuse), sa nouvelle compagne et sa fille. Ses projets.
Les histoires des uns et des autres. Et lui, qui les observe et qui vit ses propres histoires.
Un beau film.
DONNIE DARKO, Richard Kelly, (2001)
Un adolescent perturbé et somnanbule rêve d'un lapin géant qui lui prédit la fin du monde alors qu'un avion s'écrase sur sa maison.
Avec ses rêves qui empiètent de plus en plus sur la réalité, sa vie devient compliqué. Il est obsédé par ce lapin. Il est obsédé par la fin du monde. Mais il a sa vie à mener.
Le fantastique s'impose. Le film bascule en même tems que ce jeune homme qui finit par remonter le temps et choisit de mourir.
Un film absolument baré mais plutôt pas mal. Une mise en scène éclatée. Mais au bout du compte, on se laisse captiver.
HAROLD ET MAUD, Hal Ashby (1971)
Harold est un ado perturbé. Il est obsédé par la mort et n'a qu'une envie, attirer l'attention de sa mère. Il rencontre Maud à un enterrement. Maud est une vieille femme, qui n'a qu'un mot à la bouche: Vivre. Alors elle ne respecte pas les règles, els conventions, elle s'essaie à toutes sortes d'experiences et d'aventures.
Ils tombent amoureux.
C'est leur histoire. Leur bout de chemin fait ensemble.
Et c'est beau.
Envie de vivre, de profiter de chaque moment, instant. un film qui fait du bien. J'ai déjà envie de le revoir. Sans compter que la B.O est de Cat Stevens et une humur so British... J'adore!
Film culte. Absolument génial!
Bon, j'en ai forcément oublié, mais voilà, c'est qu'il s'en est passé du temps depuis le 2 juillet!
Kanaillou
Bon, les films qui m'ont plu, marqués, depuis tout ce temps...
HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SANG MELE, David Yates (2009)
Bon, je ne suis pas objective, et je le sais. Il est vrai que cette adaptation est très légère par rapport au roman. L'accent est mis sur les histoires d'ados des personnages et l'intrigue principale du livre passe un peu (beaucoup) à la trappe.
MAis je suis fan, qu'est-ce que j'y peux?
Alors j'ai quand même trop aimé. Puis, vu une fois avec A. et S., petite soirée entre nous, c'était génial. Puis una autre fois avec les couzs et ma tante. Forcément, c'était bien.
Enfin, quand même vu deux fois au ciné.
Voilà quoi.
LA HAUT, Pete Docter, Bob Peterson (2009)
grifoné dans un carnet, à la sortie du cinéma...
Waouh.
Un petit garçon rencontre une petite fille. Ils rêvent tous deux d'aventures. Ils vivent l'aventure d'une vie ensemble.
CArl et Evie se marient et rêvent toute leurs vies de se rendre, ensemble, aux chutes du Paradis, un serment vroix de bras croix de fer de leur enfance. Puis la vie, leur vie, se construit, elle passe. Elvie meure.
A 84 ans, Carl vit seul avec sa tristesse et sa nostalgie.
Un petit garçon, jeune scoot, frappe à sa porte.
Carl est cndamné à aller en maison de retraite. Il décide de s'en aller.
Il gonfle des milions de ballons et s'envole avec sa maison vers les chutes du Paradis.
Le petit scoot était à sa porte. Il se retrouve embarqué dans l'aventure.
Ce vieux monsieur et ce petit garçon doivent apprendre à se connaître, à vivre ensemble.
Une aventure, qui, au delà d'être une aventure dans la jungle ou dans la montagne, dans un pays inconnu, à la recherhce des chutes du Paradis, s'avère être une véritable aventure de vie.
Avec un chien qui parle et un oiseau comme compagnie, Carl et ce petit scoot vont apprendre les joies et les dangers de l'amitié.
Wahou.
Je m'attendais à ce que ce soit bien. Mais là, j'ai été bluffée. Emouvant, drôle. En sortant de la salle, j'avais envie de vivre, tout simplement.
Chaque vie est une aventure, même si elle n'est pas ce que l'on s'imaginait, enfant.
En sortant du cinéma, j'étais dans une bulle. Une leçon de vie, tout simplement. Et ça fait du bien.
CHICAGO, Rob Marshall ( 2002)
Chicago, les années 20. Roxie Hart tue son amant qui lui a menti. Elle se retrouve en prison, dans la même prison que Velma Kelly, une star de cabaret. Le rêve de Roxie,^devenir une star. Elle s'imagine sa vie comme une comédie musicale. Alors, le film, c'est son imagination mise en parallèle avec la vie telle qu'elle est.
Une comédie musicale. Regardé de nouveau un après midi avec Papa. Je rêve devant le "Cell block Tango". Je chante "And all that jazz...", je me laisse porter par l'histoire, je souris, je suis absorbée par les chorégraphies. Je n'ai qu'une envie après l'avoir vu... Le revoir!
PS: le Prochain Rob Marshall c'est Nine! Et ça s'annonce plutôt génialement!
MY FAIR LADY, George Cukor (1964)
Une jeune femme pauvre, est recueillie par un linguiste. L'objectif de celui-ci: faire de cette pauvre fille une véritable Lady. Pour cela, il faut tout changer chez elle: Son accent, un accent de la rue, son comportement, ses manières, sa tenue, ses vêtements...Bref. Un pari risqué.
Aprèm détressage. Pour enlever des rajouts, c'est long!
Je ris, el film m'amuse. Ce que j'ai préféré, les entraînements intensifs de prononciation: les "AAAAAAAAAAAAAAAAAA" qui n'en finissent pas. Les cris réfléxes...
Puis, une comédie musicale... Alors bon...
CA TOURNE A MANHATTAN, Tom Dicelli (1994)
Un réalisateur tourne avec une équipe un peu bancale.
D'un rêve d'un personnage à l'autre, la réalisation d'un film se construit, se reconstruit, se déconstruit. Des histoires sont rêvées, des liens crées, noués, dénoués.
C'est drôle. L'on finit par se demander comment ce film va être tourné...
Vraiment chouette!
FAME, Kevin Tancharoen (2009)
Version 2009 allégée. Pas vu les film des années 80 mais on m'avait prévenu.
Très "politiquement correct", on suit la vie de ces ados dans leur école de musique, danse, théâtre...
Bon, très hollywoodien, sans énormes surprises...Mais un bon moment!
Puis, envie de danser et de chanter quand je sors du ciné, ça fait toujours du bien.
LES LIAISONS DANGEREUSES, Stephen Frears, 1989
Celui-ci, il est au programme du bac de litté, à étudier avec l'oeuvre. Alors on l'a étudié.
Trop génial!
On retrouve Valmont, Merteuil, Cécile, Danceny...
Et puis, c'est drôle, c'est machiavélique...
Bon, il est sûr que le roman est quinze fois mieux... Mais quand même! J'adore.
Complètment des Laisons Dangereuses.
"It's beyond my control" ;)
LA GRAINE ET LE MULET, Abdellatif Kechiche (2007)
Dans le sud de la France, on suit la vie d'un homme immigré, qui est liscencié alors qu'il approche de la retraite. Sa famille (nombreuse), sa nouvelle compagne et sa fille. Ses projets.
Les histoires des uns et des autres. Et lui, qui les observe et qui vit ses propres histoires.
Un beau film.
DONNIE DARKO, Richard Kelly, (2001)
Un adolescent perturbé et somnanbule rêve d'un lapin géant qui lui prédit la fin du monde alors qu'un avion s'écrase sur sa maison.
Avec ses rêves qui empiètent de plus en plus sur la réalité, sa vie devient compliqué. Il est obsédé par ce lapin. Il est obsédé par la fin du monde. Mais il a sa vie à mener.
Le fantastique s'impose. Le film bascule en même tems que ce jeune homme qui finit par remonter le temps et choisit de mourir.
Un film absolument baré mais plutôt pas mal. Une mise en scène éclatée. Mais au bout du compte, on se laisse captiver.
HAROLD ET MAUD, Hal Ashby (1971)
Harold est un ado perturbé. Il est obsédé par la mort et n'a qu'une envie, attirer l'attention de sa mère. Il rencontre Maud à un enterrement. Maud est une vieille femme, qui n'a qu'un mot à la bouche: Vivre. Alors elle ne respecte pas les règles, els conventions, elle s'essaie à toutes sortes d'experiences et d'aventures.
Ils tombent amoureux.
C'est leur histoire. Leur bout de chemin fait ensemble.
Et c'est beau.
Envie de vivre, de profiter de chaque moment, instant. un film qui fait du bien. J'ai déjà envie de le revoir. Sans compter que la B.O est de Cat Stevens et une humur so British... J'adore!
Film culte. Absolument génial!
Bon, j'en ai forcément oublié, mais voilà, c'est qu'il s'en est passé du temps depuis le 2 juillet!
Kanaillou
jeudi 2 juillet 2009
LA FETE DU CINEMA : Jeudi 2 juillet. 2009
Quatre films dans la journée. Et quels films!
"Bon choix!" :)
Séance de 11h15: CORALINE, Henry Selick, 2009
Coraline est une fille qui vient de déménager. Ses parents sont très occupés par leur travail, ils ne font pas très attention à Elle. Elle, elle essaie de s'amuser comme elle peut, elle essaie de faire connaissance avec ses voisins plus loufoques les uns que les autres. Elle rencontre un garçon de son âge, un de ses voisins qui , bavard et timide lui paraît si différent de ses amis d'avant...
Coraline c'est une petite fille qui ne demande que l'attention de ses parents. Un jour, elle découvre une petite porte, fermée à clef. Elle demande à sa mère de lui ouvrir. Au bout du tunel, derrière cette petite porte, il y a un monde, un autre monde, où sa mère cuisine ne veut que lui faire plaisir, un monde où son père est un musicien un peu fou, passionné de jardinage, un monde où son voisin n'est pas bavard...Le monde parfait, à une exception prêt...Tous ceux qu'elle connaît, ont des boutons à la place des yeux...
J'ai beaucoup aimé ce film d'annimation. Au delà d'un simple conte, à la fois enfentin et terrifiant, une vrai reflexion sur l'enfant, sur ses envies. Coraline, est une petite fille qui veut être écoutée, qui veut trouver sa place dans le monde des adultes qui ne la considèrent pas encore prête à y entrer. Coraline est une enfant qui a ses envies, ses crises, un besoin d'amour et d'attention. Coraline est une petite fille qui est à un âge où l'on se pose plein de questions sur la palce que l'on a...
Alors, au delà d'un conte, je pense que Coraline est la vision très juste d'une petite fille un peu perdue dans un endroit inconnu, au milieu d'adultes qu'elle n'arive pas à comprendre.
Séance de 13h55: Whatever Works, Woody Allen, 2009

Une jeune fille, un peu naïve, débarque de sa campagne du Mississppi d'où elle a fugué. Elle rencontre un homme d'une cinquantaine (soixantaine?) d'année, absolument pessimiste, misanthrope, grincheux. Un génie marginal et exilé de la société qu'il ne peut plus supporter. Un drôle d'homme qui ne manque pas de râler à chaque fois qu'il en a l'occasion. un homme parano et angoissé qui ne veut faire confiance à personne.
Drôle de relation, un peu décalée de la réalité qui se développe tout au long du film entre ses deux personnages. Sans compter, les quelques personnages autour d'eux qui ne manque pas d'apporter un peu d'humour en plus à ce film!
Woody Allen fait un film qui est dans la lignée de ses derniers. On retrouve l'ambiance, certains thèmes...Mais en plus de ça, l'on retrouve l'humour loufoque de ses premiers films.
Une seule chose à dire: un mélange qui se savoure et qui , ma foi, n'est pas mal réussi!
Séance de 16h55: Les beaux gosses, Riad Sattouf, 2009

Hérvé et Kamel sont en troisième. Obsédé par les histoires d'amour qu'ils n'ont pas encore eues, le sexe, les filles. Dégoutés parce qu'ils se trouvent moches, plein de boutons, sans compter qu'ils ont des parrents franchement lourd. Toute une vie d'adolescent à gérer, ce n'est pas de la tarte tous les jours!
Un film à mourir de rire. Une vision vraiment juste de l'adolescence et de tous les problèmes auxquels les ados sont confrontés tous les jours!
Vraiment drôle!
Séance de 18h55: Sunshine cleaning, Christine Jeffs, 2009
Deux soeurs qui n'ont pas beaucoup d'argent mais qui doivent affronter la vie décident de monter une entreprise de nettoyage de scènes de crimes.Leurs vies qu'elles essaient de mener tant bien que mal, leurs coup de déprimes, leurs rires, leurs envies. Puis, cette histoire de famille que ce nouveau job fait remonter à la surface...
J'avais adoré Little Miss Sunshine. On retrouve un peu cette ambiance de personnages un peu abîmés par la vie et en même temps qui veulent se battre, s'accrocher et profiter d'être ensemble.
Vraiment bien. Touchant, drôle. Et l'histoire d'une famille.
Bilan de la journée:
Je vous conseille tous ces films. Ils sont franchement tous bien puis, chacun a son univers...
J'ai l'impression d'avoir passé une journée élastique!
Et quelle journée!
Kanaillou
mardi 2 juin 2009
Semaine..euh...Je ne sais plus! :)
Enfin bon. Dernier film en date,
The Virgin Sucides, de Sophia Coppola.

Cinq adolescentes éduquées dans une famille catholique très rigide qui cherchent un moyen de s'échapper.
Des regards perdus aux obsessions qui deviennent passions, la vie tourne et suit son cours. Jusqu'à ce qu'elle s'arrête.
A la fin du film, je me suis dit que j'avais bien aimé. Etrange. Peut-être que la tranche 23h- 1h n'était pas la plus adaptée. Quoique. c'est l'heure ou les pensées volent un peu et ou les limites n'existent plus.
Sophia Coppola n'hésite pas à aller au plus profond de la tête des adolescentes. Peut-être un peu trop exagéré quand même.
Enfin, le paroxisme donne un certain charme.
Etrange beauté.
Kanaillou
dimanche 26 avril 2009
Semaine 17
BROKEN FLOWERS , Jim Jarmush, 2005
Un homme, la cinquantaine, vrai Don Juan reçoit une lettre anonyme alors qu'il vient de se faire quitter par sa compagne. Dans cette lettre, écrite à sur du papier rose, une de ses amantes lui annonce qu'il est père d'un jeune homme de 19 ans. Son voisin et ami, amateur de polars le convainct de mener une enquète pour retrouver son enfant, s'il en a vraiment un. Don Jonhston se retrouve alors à parcourir les Etats Unis à la recherche de ses anciennes conquêtes.
Un film de tableaux.
J'ai beaucoup aimé Broken Flowers. A la fois drôle et grave, le film nous emporte dans les souvenirs d'un homme perdu dans sa solitude.
A voir.
Kanaillou
vendredi 24 avril 2009
Séance de cinéma le 23/04/2009 : 22h30

COCO AVANT CHANEL
Hier quand on a regardé le site du MEGA CGR, il n'y avait qu'un seul film qui nous atirait.
C'était parti pour la séance de 22h30. En fait non, celle de 20h15 était aussi une possibilité mais comme je n'avais toujours pas trouvé ma chanson pour mon analyse d'anglais, on a préféré celle de 22h30.
Enfin.
Agréablement surprise. J'avais lu une quelques lignes de Télérama qui en disait plutôt du bien. Vraiment pas mal. Papa avait l'air content d'être allé au cinéma en sortant et moi, je souriais. La première chose que je me suis dite, c'est "Quelle classe elle a Audrey Tautou".
Enfin. Pas besoin de résumer, COCO AVANT CHANEL c'est l'histoir de Gabriel Chanel,sa jeunesse, comment elle a fini par être Coco Chanel. Je me suis laissé porter par les plans, par l'histoire et par les acteurs.
Alors, en sortant, j'étais contente. J'ai passé un bon moment (et en plus avec Papa!)
Kanaillou
mardi 14 avril 2009
Semaine 15 ( je sais, je suis en retard! :) )
LE SECRET DE BROKEBACK MOUNTAIN, de Ang Lee

Vu le lundi 13 avril 2009
Deux hommes se rencontrent alors qu'ils gardent les moutons ensemble, dans "brokeback mountain".
Deux hommes qui se cherchent et qui portent les traces de leur passé.
Deux hommes qui s'aiment dans une amérique sudiste et conservatrice des année 60.
L'histoire de deux vies qui se croisent mais qui sont liées plus que tout.
L'histoire de deux hommes, seulement hommes qui n'arrivent pas à se trouver.
Boulversant.
Le film est d'une beauté, à la fois du point de vue de l'histoire mais aussi de l'esthétisme...tous ces plans sur des paysages plus beau les uns que les autres, sur des visages perdus , on ne sait où, sur des corps isolés dans un bout d'un monde bien trop vaste...
Je suis restée sans mots...Et dire que j'ai attendu tout ce temps pour le voir...
A voir absolument!!!
Kanaillou
mardi 10 mars 2009
Film de la Semaine 11
Comme j'ai l'intention de faire un maximum de choses qui sont sur ma liste es 101 choses à faire en 1001 jours, je tiens à mettre au moins un "film de la semaine" par semaine...
Alors, il se peut que j'en vois plusieurs (en cinéma, il y a des risques :) ). Je favoriserai donc les films que j'ai vu hors de mes cours et qui m'ont beaucoup plu.
Cette semaine, je commence.
Little Miss Sunshine, de Jonathan Dayton et Valerie Faris, 2006
J'ai littéralement adoré!!!

Une petite fille d'une famille modeste américaine, va s'inscrire pour un concours de beauté, Little Miss Sunshine.
Un père obsédé par "être un gagnant", une mère qui n'en peut plus d'avoir à tout gérer, un frère révolu à ne plus parler jusqu'à ce qu'il soit inscrit à son école de pilotage, un grand-père drogué, un oncle suicidaire et Olive, petite fille qui vit dans le rêve de gagner un concours de beauté.
Tout ça dans un même film, ça promet!
Et vraiment, c'est génial!!!
Entre rire et coeur serré, on est absorbé par le chemin de cette famille.
J'ai ADORE!!!!!!
Qu'une chose à dire, si vous ne l'avez pas vu, il serait temps! ;)
kanaillou
Mystic River, Clint Eastwood, 2003

Trois amis d'enfance vivent un drame. Ils se séparent puis, plus tard, se retrouvent autour de circonstances particulières...
Mystic River est un polar (adapté du livre de Denis Lehane) qui tient en haleine!
Vraiment, je pense que c'est un bon polar! L'intrigue est tenue jusqu'au bout et le film nous met à certains moments mal à l'aise...on se demande, on s'interroge, on suit l'intrigue, on ne lâche pas...
Bref. Pour passer un bon moment (à plusieurs, je vous le conseille!)
mardi 3 mars 2009
VICKY, CRISTINA, BARCELONA, Woody Allen, 2008

Une escapade en Espagne. Deux amies qui partent en vacances. Un homme qui les emmène , des histoires d'amour qui s'entremelent, se croisent et se décroisent. Du soleil, une BO géniale, Scarlett Johanson et Penelope Cruz absolument magnifiques dans leur rôles!
Et puis, la vie qui continue. La fin des vacances qui approche...Et tout ça, fait par Woody Allen...
Les avis divergent. Il y a ceux qui aiment et ceux qui n'aiment pas du tout.
Moi j'ai aimé, je l'ai déjà vu deux fois.
Je vous conseille donc de le voir.
Surtout si vous avez envie d'une escapade à Barcelone!
Kanaillou
Et puis, la vie qui continue. La fin des vacances qui approche...Et tout ça, fait par Woody Allen...
Les avis divergent. Il y a ceux qui aiment et ceux qui n'aiment pas du tout.
Moi j'ai aimé, je l'ai déjà vu deux fois.
Je vous conseille donc de le voir.
Surtout si vous avez envie d'une escapade à Barcelone!
Kanaillou
LA VIE DES AUTRES (Das Leben der Anderen), Florian Henckel von Donnersmarck, 2007

Poignant.
Il faisait nuit et on était toutes les trois dans la petite chmbre de Mélie avec des cookies au beurre de cacahouète que Marion avait préparé (miam!). On a mis le film en VO, sous-titré anglais. J'ai eu un peu peur de en pas réussir à suivre, et pusi finalement, je n'ai pas eu de problème.
La vie des autres, c'est l'histoire de l'Allemagne de la RDA et de la RFA. C'est l'histoire d'observations. C'est l'histoire d'un homme qui change. C'est l'histoire d'un amour trahit par peur. C'est l'histoire d'un homme. C'est l'Histoire de l'Allemagne par toutes ces histoires.
Après le film, quelques instants de silence.
"C'est horrible de voir que finalement, alors qu'on a vécu de telles choses, on n'avance pas, on se laisse faire, on recommence".
"Eh ben..."
"C'était trop bien"
Voila à peu près les réactions à la fin du film.
C'est un beau film et un film beau. Les plans sont beaux, ils sont longs. Ils restent et sont poignants, tous. On se laisse emporter par l'histoire et l'esthétique du film. Et je ne vous parle pas de la lumière...
A voir, absolument!
Kanaillou
Il faisait nuit et on était toutes les trois dans la petite chmbre de Mélie avec des cookies au beurre de cacahouète que Marion avait préparé (miam!). On a mis le film en VO, sous-titré anglais. J'ai eu un peu peur de en pas réussir à suivre, et pusi finalement, je n'ai pas eu de problème.
La vie des autres, c'est l'histoire de l'Allemagne de la RDA et de la RFA. C'est l'histoire d'observations. C'est l'histoire d'un homme qui change. C'est l'histoire d'un amour trahit par peur. C'est l'histoire d'un homme. C'est l'Histoire de l'Allemagne par toutes ces histoires.
Après le film, quelques instants de silence.
"C'est horrible de voir que finalement, alors qu'on a vécu de telles choses, on n'avance pas, on se laisse faire, on recommence".
"Eh ben..."
"C'était trop bien"
Voila à peu près les réactions à la fin du film.
C'est un beau film et un film beau. Les plans sont beaux, ils sont longs. Ils restent et sont poignants, tous. On se laisse emporter par l'histoire et l'esthétique du film. Et je ne vous parle pas de la lumière...
A voir, absolument!
Kanaillou
PICKPOCKET, Robert Bresson, 1959

"Ce qui compte chez Bresson, c'est le cadrage et le montage".
Voila ce qu'on nous a dit ce matin, juste avant la projection.
Pickpocket c'est l'histoire d'un homme, Michel, qui vole par besoin, par nécéssité. Il rencontre deux autres personnes qui lui apprennent des tours et avec qui il vol, par la suite. Il n'ose plus aller voir sa mère, mourrante et pourtant, à chaque fois qu'il y va, il y a Jeanne, dont il est amoureux.
Cependant, ce n'est pas l'histoire qui compte. Le jeu des acteurs est très mauvais mais c'est fait exprès. Exprès pour que le montage et le cadrage ressortent...Parce que c'est de là que vient toute la beauté du film. Par le cadrage, Bresson isole les gestes, il les rend souples , habiles, discrets en les décomposant. Il les rend anonymes. C'est par le montage et le cadrage qu'il raconte la véritable histoire: la beauté du vol qui devient un art.
J'ai bien aimé ce film. Certains n'ont pas du tout accroché...
Après, il faut aimer. Si jamais vous avez envie...
Kanaillou
Voila ce qu'on nous a dit ce matin, juste avant la projection.
Pickpocket c'est l'histoire d'un homme, Michel, qui vole par besoin, par nécéssité. Il rencontre deux autres personnes qui lui apprennent des tours et avec qui il vol, par la suite. Il n'ose plus aller voir sa mère, mourrante et pourtant, à chaque fois qu'il y va, il y a Jeanne, dont il est amoureux.
Cependant, ce n'est pas l'histoire qui compte. Le jeu des acteurs est très mauvais mais c'est fait exprès. Exprès pour que le montage et le cadrage ressortent...Parce que c'est de là que vient toute la beauté du film. Par le cadrage, Bresson isole les gestes, il les rend souples , habiles, discrets en les décomposant. Il les rend anonymes. C'est par le montage et le cadrage qu'il raconte la véritable histoire: la beauté du vol qui devient un art.
J'ai bien aimé ce film. Certains n'ont pas du tout accroché...
Après, il faut aimer. Si jamais vous avez envie...
Kanaillou
JUNO, Jason Reitman , 2008

Si je commence par ce film, c'est peut-être parce qu'une amie m'a passé la BO depuis pas très longtemps et que depuis je l'écoute en boucle...Mais c'est surtout parce que j'ai adoré!
Juno, c'est une jeune fill de 16 ans qui tombe enceinte. Nous, on la suit. On regarde son histoire, les yeux grands ouverts. On rit, on a les larmes aux yeux (ou on pleure pour les plus sensibles...), on la regarde avancer et on avance avec elle. Dans ses histoires d'amour ou pas. Dans son ventre qui s'arrondit un peu plus avec le temps qui passe. Dans les litres de lait qu'elle boit. Dans ses rencontres...
Film que je verrai et reverrai...
Vraiment, à voir!
Kanaillou
Juno, c'est une jeune fill de 16 ans qui tombe enceinte. Nous, on la suit. On regarde son histoire, les yeux grands ouverts. On rit, on a les larmes aux yeux (ou on pleure pour les plus sensibles...), on la regarde avancer et on avance avec elle. Dans ses histoires d'amour ou pas. Dans son ventre qui s'arrondit un peu plus avec le temps qui passe. Dans les litres de lait qu'elle boit. Dans ses rencontres...
Film que je verrai et reverrai...
Vraiment, à voir!
Kanaillou
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